Alentours

 

Mémoire

Monuments et lieux dits

Un peu d'histoire

Scaër la verte

Légende

Minéralogie

Autres

 

Mémoire a kernabat

A l'automne 1943, américains et britanniques lancèrent le recrutement d'un nouveau corps de paras-commandos, tous Officiers et Sous-officiers. L'accent était mis sur l'excellente condition physique, la détermination, l'endurance, l'initiative, le travail en équipe, la pratique des transmissions et du morse, du parachutisme et de la langue du pays dans lequel ils seraient parachutés. Leur mission serait d'agir au coeur des pays occupés, de s'infiltrer à l'arrière des lignes ennemies par équipes de trois pour une action de ""guerilla directe"" avec les maquis de la Résistance et de soutien aux Armées Alliées après les débarquements. On attribua à ces commandos le nom de Jedburgh provenant d’un nom de guerilla écossaise et de la petite ville dont celle-ci était originaire. Chaque « team » Jedburgh se composait d’un chef d’équipe, d’un second officier et un opérateur radio. Tous étaient, en principe, d’une nationalité différente mais le second était toujours de la nationalité du pays où l’équipe allait opérer. Dans la nuit du 9 au 10 juillet 1944, le « team » Gilbert fut parachuté dans le secteur Scaer-Rosporden. Il était formé du capitaine Blathwayt (nom de code Surrey) qui dirigeait ce commando assisté du Capitaine Carron de la Carrière (nom de code Ardèche) et du sergent Wood (nom de code Doubloon). Après l’aide aux maquis de Scaer et Rosporden, le team Gilbert participera en août à la libération de Quimper, celle Concarneau et de la presqu’île de Crozon.

Photo de la plaque et Biographie par : Vincent Rogard

Monuments et lieux dits

Église Sainte-Candide (fin XIXe siècle)
Chapelle de Coadry (nef romane du XIe siècle, chœur du XIVe siècle)
Chapelle Saint-Guénolé (XVIIe siècle)
Chapelle de Plascaër
Chapelle de Penvern
Chapelle de Saint Jean
Chapelle de Cascadec
Chapelle Saint-Adrien (XVe siècle)
Moulin restauré de Kerchuz
Ancienne voie ferrée aménagée en chemin piétonnier
Menhir Saint-Jean, haut de 7 mètres, à proximité se situe un second menhir qui est malheureusement couché.
Tumulus de Kergoaler Dour, de Kerzéré

Un peu d'histoire

Période néolithique
Menhir Saint Jean

Période gallo-romaine
Présence gallo-romaine attestée à Scaër par la trouvaille en 1886 de pièces romaines sur le territoire de la commune.

XVe siècle
En 1457, Arthur III, connétable de Richemont, devenait duc de Bretagne. Comme il devait se rendre à Tours pour offrir son hommage au roi de France, Charles VII, il résolut de donner à la cour à cette occasion, le spectacle d'un grand "bouhourdeix". Il manda donc au baron de Quimerc'h, en Bannalec, de chercher dans sa région et de lui amener les meilleurs lutteurs. Le vieux connétable ne connaissait pas en Bretagne, disait-il, pour les opposer aux Français, de plus solides gourenieren que ceux de Rosporden et de Scaër.

XVIIe siècle
1675 : Révolte des Bonnets Rouges. Des habitants de la paroisse participent au pillage le 11 Juillet 1675 et les jours qui suivent du château de Kergoet en Saint-Hernin propriété du sieur Le Moyne de Trévigny. Parmi les 17 paroisses qui doivent verser 50 000 £ de dédommagements au seigneur du lieu, Scaër est imposée à hauteur de 2000 £.

XVIIIe siècle
1779 : Surmortalité entre juillet et septembre, une épidémie de dysenterie, qui sévit dans la région, décime 10 % de la population de la paroisse (environ 350 personnes)

1795 : passage du constitutionnel Jacques Cambry à Scaër qui nous a laissé un témoignage assez complet sur le Scaër d'antan dans son ouvrage Voyage dans le Finistère.

XIXe siècle
1873 : Démolition de l'ancienne église paroissiale de Scaër datant du XIe siècle jugée par le recteur trop vétuste et trop petite pour accueillir les nombreux fidèles. Celle-ci est remplacée par une église de style néoroman correspondant plus à ses attentes.

1896 : Ouverture de la ligne de chemin de fer Rosporden Carhaix passant par Scaër qui contribue au désenclavement de la commune.

XXe siècle
1922 : Mise en place de l'activité de papeterie sur le site de Cascadec

1944 : Les combats de la Libération font 18 victimes à Scaër et Tourc'h.

ScaëR LA VERTE

Scaër la verte se niche au pays de l'eau, entre Armor et Argoat. Ici, chaque roche, chaque arbre, chaque chapelle, chaque fontaine a son histoire et sa légende.

L'orthographe actuelle ne date que du 17è siècle. Auparavant, notre commune s'est appelée successivement :

- Scathr selon la charte 22 du cantulaire de Landévennec rédigé vers l'an 1047.

- Scazre selon 2 textes du cantulaire de Quimper faisant état de donations faites, l'une par Périou, fils du Comte de Comouaille Bénédic, et l'autre sous l'épiscopat d'Oscand, évêque de Quimper de 1022 environ jusqu'à sa mort survenue le 13 octobre 1064; la première charte concernait la donation d'une terre nommée Penbis in Scazre et la seconde appelée Bohocooc. La première donation serait à placer aux alentours de 1020 et la seconde entre 1022 et 1064.

- Scahart en 1182 dans l'énumération des biens des Templiers, dont la commanderie se trouvait à Quimper.
- Scaezre et Scadr le 17 juillet 1220 dans l'acte 34 du cantulaire où l'évêque de Quimper Rainaud donne à son chapitre les posassions de Scaer. Scazre dans l'acte 109, le 5 juin 1270, lorsque le chanoine Jacobi Fisici représente le Vicariat de Scaer lors d'une réunion du chapitre à Quimper (Fisici serait une traduction latine du mot Louzaouer, médecin herboriste ?). On retrouve dans ce même cantulaire ces orthographes dans les actes 110, 134, des 23 mai 1271 et 8 mai 1285. Dans le premier, le chanoine Pierre de Rome se désiste de ses prétentions sur les terres de Scaer, dans le second, il s'agit d'un inventaire de biens appartenant au chapitre où il est fait mention d'un lieu-dit "Sancti Mathei de Scazre". Scadre et enfin Scaër en 1636 dans "l'itinéraire de Bretagne" effectué par Dubuisson Aubenay, et dans les papiers de la Châtellerie de Kervégant.
L'origine du nom reste à ce jour inconnue, mais le vieux nom de Scathr, révélé par le cantulaire de Landévennec au 11 e siècle permet de soulever une hypothèse étymologique liée à l'emplacement géographique du Bourg à l'époque, qui regroupait ses maisons autour d'une source dominant la vallée de l'Isole, cette source, aujourd'hui captée, fontaine inépuisable restée candide, connue depuis la plus haute antiquité et vénérée pendant plus d'un millénaire.

Scaër a su traverser l'histoire en gardant une très forte identité. Ici, le tourisme vert prend tout son sens.

Entre les forêts et les rivières, les chemins serpentent pour le plaisir de tous, piétons, cavaliers et cyclistes. La forêt de Coat Loc'h est un "paradis de verdure". Des sentiers balisés la traversent de part en part, et des aires-repas aménagées avec des jeux d'enfants permettent des haltes très agréables.

Le Ster Goz prend sa source à Scaër avant de se jeter dans l'Aven qui traverse également la commune. Mais chaque vallon abrite un ruisseau et la pêche en rivière est un véritable plaisir : salmonidés sur l'Aven, mais aussi sur le Ster Goz. L'Isole serpente également dans les terres scaëroises sur vingt kilomètres, contournant les blocs de granit du bois de Cascadec avant d'aborder une vallée pittoresque, alternant calmes et rapides jusqu'à Quimperlé. Saumon, mais aussi truites (pêche au vairon, au ver et à la mouche en mai).

Les associations Sports Equestres, Ruz Bouton, Cyclo et Relayeurs proposent plusieurs promenades de durées différentes. Chevaux, piétons et V'IT y sont les bienvenus (renseignements à l'office du tourisme).

L'ancienne voie ferrée est un chemin Piétonnier qui va de Guiscriff à Rosporden sur 14 kilomètres, traversant la commune et le bois de Coat Loc'h. Un complexe sportif permet de pratiquer de nombreuses activités.
Scaër dispose également d'une piscine couverte avec toboggan. Une base de loisirs et de plein air, située en bord de rivière, propose camping ***, boulodrome, parcours sportif, randonnées...
Le marché se tient le samedi matin.
Le Centre Auguste Brizeux reçoit des expositions de peinture et abrite le Syndicat d'initiative pendant la saison estivale.

légende

Selon la légende, la forêt de Coatloch (bois de l'étang en français), fut entièrement plantée à la fin du Moyen Âge sur ordre d'Anne de Bretagne. La duchesse, qui surveillait elle même la plantation, découvrit une pie morte à la lisière vers Roz ar Bic. On lui conseilla alors de fixer les limites de la forêt à cet endroit sous peine de connaître le même sort que l'oiseau. D'un point de vue plus historique, un château, peut être d'origine carolingienne, était situé au cœur de cette forêt. Un talus, encore visible par endroits, encerclait totalement la forêt plantée de chênes et de hêtres. Il était destiné à empêcher les animaux de sortir du bois. Les nombreux hêtres de la forêt fournissait la matière première aux sabotiers. Ces derniers travaillaient dans des huttes, appelées loges, et dont la toponymie a conservé le souvenir : Loj Gaor, Loj Stang, Loj Lanic…

 

minéralogie

Dans les environs du village de Coadry en Scaër, on trouve des pierres, en forme de croix de Saint-André, appelées "pierres de Coadry". D'un point de vue géologique, ces pierres sont des staurotides, staurotide signifiant pierre de croix, composés de silicate d'alumine et de fer. On prétend que ces pierres étaient efficaces contre les naufrages, les chiens enragés, les maux d'yeux. On les plaçait au pied des maisons pour se protéger de la foudre : ce qui leur valut aussi le nom de « pierre à tonnerre ». Ces pierres servirent aussi de bijoux et de parures féminines.

autres

Marché des producteurs bio
Tous les mercredis.
A partir de 17h, à Ty Allain

Circuits, visites guidees
Etape de la Route des Peintres

Sites Naturels
Plage a 20 mn - Foret domaniale avec sentiers pedestres balises thematiques et coins de jeux et repas

Excursions - Promenades
Circuits pietons (170 km de chemins de randonnees : VTT, marcheurs, cavaliers)

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