Alentours
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| A l'automne 1943, américains et britanniques lancèrent le recrutement d'un nouveau corps de paras-commandos, tous Officiers et Sous-officiers. L'accent était mis sur l'excellente condition physique, la détermination, l'endurance, l'initiative, le travail en équipe, la pratique des transmissions et du morse, du parachutisme et de la langue du pays dans lequel ils seraient parachutés. Leur mission serait d'agir au coeur des pays occupés, de s'infiltrer à l'arrière des lignes ennemies par équipes de trois pour une action de ""guerilla directe"" avec les maquis de la Résistance et de soutien aux Armées Alliées après les débarquements. On attribua à ces commandos le nom de Jedburgh provenant d’un nom de guerilla écossaise et de la petite ville dont celle-ci était originaire. Chaque « team » Jedburgh se composait d’un chef d’équipe, d’un second officier et un opérateur radio. Tous étaient, en principe, d’une nationalité différente mais le second était toujours de la nationalité du pays où l’équipe allait opérer. Dans la nuit du 9 au 10 juillet 1944, le « team » Gilbert fut parachuté dans le secteur Scaer-Rosporden. Il était formé du capitaine Blathwayt (nom de code Surrey) qui dirigeait ce commando assisté du Capitaine Carron de la Carrière (nom de code Ardèche) et du sergent Wood (nom de code Doubloon). Après l’aide aux maquis de Scaer et Rosporden, le team Gilbert participera en août à la libération de Quimper, celle Concarneau et de la presqu’île de Crozon.
Photo de la plaque et Biographie par : Vincent Rogard Église Sainte-Candide (fin XIXe siècle)
Période néolithique
Période gallo-romaine
XVe siècle
XVIIe siècle XVIIIe siècle 1795 : passage du constitutionnel Jacques Cambry à Scaër qui nous a laissé un témoignage assez complet sur le Scaër d'antan dans son ouvrage Voyage dans le Finistère. XIXe siècle
1896 : Ouverture de la ligne de chemin de fer Rosporden Carhaix passant par Scaër qui contribue au désenclavement de la commune. XXe siècle 1944 : Les combats de la Libération font 18 victimes à Scaër et Tourc'h. Scaër la verte se niche au pays de l'eau, entre Armor et Argoat. Ici, chaque roche, chaque arbre, chaque chapelle, chaque fontaine a son histoire et sa légende. L'orthographe actuelle ne date que du 17è siècle. Auparavant, notre commune s'est appelée successivement : - Scathr selon la charte 22 du cantulaire de Landévennec rédigé vers l'an 1047. - Scazre selon 2 textes du cantulaire de Quimper faisant état de donations faites, l'une par Périou, fils du Comte de Comouaille Bénédic, et l'autre sous l'épiscopat d'Oscand, évêque de Quimper de 1022 environ jusqu'à sa mort survenue le 13 octobre 1064; la première charte concernait la donation d'une terre nommée Penbis in Scazre et la seconde appelée Bohocooc. La première donation serait à placer aux alentours de 1020 et la seconde entre 1022 et 1064. - Scahart en 1182
dans l'énumération des biens des Templiers, dont la commanderie
se trouvait à Quimper. Scaër a su traverser l'histoire en gardant une très forte identité. Ici, le tourisme vert prend tout son sens. Entre les forêts et les rivières, les chemins serpentent pour le plaisir de tous, piétons, cavaliers et cyclistes. La forêt de Coat Loc'h est un "paradis de verdure". Des sentiers balisés la traversent de part en part, et des aires-repas aménagées avec des jeux d'enfants permettent des haltes très agréables. Le Ster Goz prend sa source à Scaër avant de se jeter dans l'Aven qui traverse également la commune. Mais chaque vallon abrite un ruisseau et la pêche en rivière est un véritable plaisir : salmonidés sur l'Aven, mais aussi sur le Ster Goz. L'Isole serpente également dans les terres scaëroises sur vingt kilomètres, contournant les blocs de granit du bois de Cascadec avant d'aborder une vallée pittoresque, alternant calmes et rapides jusqu'à Quimperlé. Saumon, mais aussi truites (pêche au vairon, au ver et à la mouche en mai). Les associations Sports Equestres, Ruz Bouton, Cyclo et Relayeurs proposent plusieurs promenades de durées différentes. Chevaux, piétons et V'IT y sont les bienvenus (renseignements à l'office du tourisme). L'ancienne voie ferrée est un chemin Piétonnier
qui va de Guiscriff à Rosporden sur 14 kilomètres, traversant
la commune et le bois de Coat Loc'h. Un complexe sportif permet de pratiquer
de nombreuses activités. Selon la légende, la forêt de Coatloch (bois de l'étang en français), fut entièrement plantée à la fin du Moyen Âge sur ordre d'Anne de Bretagne. La duchesse, qui surveillait elle même la plantation, découvrit une pie morte à la lisière vers Roz ar Bic. On lui conseilla alors de fixer les limites de la forêt à cet endroit sous peine de connaître le même sort que l'oiseau. D'un point de vue plus historique, un château, peut être d'origine carolingienne, était situé au cœur de cette forêt. Un talus, encore visible par endroits, encerclait totalement la forêt plantée de chênes et de hêtres. Il était destiné à empêcher les animaux de sortir du bois. Les nombreux hêtres de la forêt fournissait la matière première aux sabotiers. Ces derniers travaillaient dans des huttes, appelées loges, et dont la toponymie a conservé le souvenir : Loj Gaor, Loj Stang, Loj Lanic…
Dans les environs du village de Coadry en Scaër, on trouve des pierres, en forme de croix de Saint-André, appelées "pierres de Coadry". D'un point de vue géologique, ces pierres sont des staurotides, staurotide signifiant pierre de croix, composés de silicate d'alumine et de fer. On prétend que ces pierres étaient efficaces contre les naufrages, les chiens enragés, les maux d'yeux. On les plaçait au pied des maisons pour se protéger de la foudre : ce qui leur valut aussi le nom de « pierre à tonnerre ». Ces pierres servirent aussi de bijoux et de parures féminines. Marché des producteurs bio Circuits, visites guidees Sites Naturels Excursions - Promenades |
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